Le jour de la Saint-Valentin, j'ai fait un massage cardiaque à un sans-abri – Le lendemain, une limousine est arrivée chez moi

La Saint-Valentin devait se résumer à un dîner, rien de plus. Je m'appelle Briar, j'ai 28 ans, je suis en pleine formation d'ambulancier et j'ai quitté ce restaurant avec le sentiment que ma vie venait de s'écrouler. Je ne me doutais pas que la soirée allait prendre une tournure encore plus étrange.

e m'appelle Briar. J'ai 28 ans. Cela s'est passé le jour de la Saint-Valentin.

Pour situer le contexte : Je suis une formation d’EMT depuis des mois.

J’ai quitté mon travail parce que mon petit ami, Jace, a insisté.

« Briar, tu t’épuises », m’a-t-il dit. « Laisse-moi gérer le loyer pendant que tu te concentres. Dans deux mois, tu es certifiée. »

J’ai refusé. « Et s’il arrive quelque chose ? »

« Rien n’arrivera. »

Quelque chose est arrivé.

Il m’a emmenée dans un restaurant luxueux. Des roses. Une musique douce.

Jace a bu la moitié de son vin en dix minutes.

Puis, il a posé sa fourchette.

« Briar… je pense qu'on devrait arrêter. »

J’ai cligné des yeux. « Tu es sérieux ? »

Il a hoché la tête. « Je suis désolé. Je ne ressens plus rien. »

Quatre ans. Résumés à « rien ».

« Plus rien », ai-je répété.

Il a soupiré. « Je ne veux pas me disputer. »

« Je ne me dispute pas. Je veux juste comprendre. »

Il a jeté un regard autour de lui, comme si les autres couples pouvaient nous entendre. « Je ne me vois plus avec toi dans l'avenir. »

J’ai ri. « Pourtant, tu m’as dit de quitter mon travail. »

« Je ne t’ai pas forcée. »

Mes mains ont commencé à trembler. « Tu m’as suppliée. Tu as dit que tu me soutiendrais jusqu’à la fin. »

Il s’est frotté le front. « Je ne dis pas que je regrette de t’avoir soutenue. Je dis que je ne peux plus le faire. »

« Donc tu as attendu la Saint-Valentin, dans un lieu public, pour m’annoncer que c’était fini. »

 C'est compliqué. »

Quelque chose en moi s’est brisé à cet instant.

S’il voulait partir, je ne pouvais pas le forcer à rester.